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À la fin de juillet 1886, Octave Mirbeau, en
pleine rédaction de son roman Le Calvaire, fuit
l’agitation parisienne et débarque à Noirmoutier.
Immédiatement il est séduit par le paysage, le climat
et les habitants. C’est cet enchantement qu’il fait
partager à ses amis dans ses lettres et qu’il traduit
dans un article pour le Gil Blas.
Ce petit texte, de facture toute impressionniste,
avait d’abord été édité en 1918 puis par les Éditions
Séquences en 1992.
48 pages
978-2-35548-203-8